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Notre histoire

La Cie Kilaï a été créée en 2014 par Sandrine Lescourant - connue aussi sous le nom de Mufasa - dont l'envie était de se rassembler autour d'un "NOUS".

 

C'est au cours d'un voyage aux Philippines, au cœur des bidonvilles à Manille, que Sandrine Lescourant est inspirée par un mot lancé par un habitant qui la dévisageait : Kilay. En langue Tagalog (nom donné à la langue nationale des Philippines en 1937 - de nos jours le philipino), Kilay signifie sourcils. Les sourcils sont le siège de l'instinct, du caractère, de l'expression. Pour Sandrine, ce nom résonnait comme une évidence : "Les sourcils, ces petits traits d'union si expressifs qui dansent et traduisent nos émotions."

 

Le projet artistique que porte la Cie, ancré dans les valeurs Hip Hop, entend ainsi sur le long terme tisser des liens, questionner l’individu dans son rapport au monde, et créer des passerelles entre les artistes de la compagnie et les publics. L'aspect social et thérapeutique de la danse ont une grande importance dans les processus de recherche mis en œuvre pour chaque projet et inscrivent les créations comme point de départ d’un questionnement sincère sur l'individu dans son rapport à l'autre.

Sandrine Lescourant,

Chorégraphe

Sandrine Lescourant, aussi connue sous le nom de MUFASA, a fait ses armes dans l’univers des battles de danse hip hop auprès des pionniers de la culture. Son parcours est enrichi d’un enseignement selon des principes très codifiés : danse classique, danse contemporaine, danse africaine traditionnelle; Sandrine n’en reste pas moins autodidacte dans l’âme, elle développe un style ancré dans les valeurs hip hop, une danse de résistance sur la scène underground tout en collaborant au plateau avec plusieurs chorégraphes de la scène contemporaine.

Sandrine est aujourd’hui créatrice et chorégraphe de la compagnie Kilaï.

 

Sa démarche s’inscrit dans une recherche poussée du mouvement, explorant les liens sociaux et la représentation de ces derniers au travers du corps. C’est en puisant dans son expérience et en portant un regard plus large sur la société actuelle qu’elle propose des créations audacieuses. Elle porte la danse comme rempart à la violence. Ses projets, ancrés dans le réel, sont mus par la nécessité de déplacer ou questionner le regard du spectateur sur l’être sensible qu’il est. Son art se réinvente, il se joue des codes et s’inspire de ce que nous avons d’intime. Engagement physique d’une haute intensité, imaginaire singulier porté sur le sens et le sensible, le travail de la compagnie se veut être un mouvement vers plus de tolérance.

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